Try the slow life

Un article un peu différent du craft et des ateliers aujourd’hui.

Un article très Suti, très moi. Je vous parle de la slow life…Vous connaissez le concept ?

On en parle beaucoup dans les magazines en nous disant qu’il faut prendre le temps de faire les choses, prendre le temps de manger, de bien mâcher chaque bouchée, prendre le temps d’écouter ce que tu aimes, ce que tu souhaites faire. Bref, c’est vraiment prendre conscience de ce que l’on fait, une chose à la fois et l’objectif étant de ralentir son rythme et de profiter de chaque instant !

Le concept du Slow Life c’est aussi de se dire que l’on est content avec ce que l’on a. Arrêter de sur-consommer et être content d’avoir ce que l’on a vraiment besoin…On évite le superflu on l’aura compris !

En lisant cet article, je me suis dit que je ferai bien un petit bilan du « avant » (ma vie à Paris) et « maintenant » (ma vie à Katmandou). En y réfléchissant, j’ai sélectionné quelques moments clefs de la journée, sinon l’article serait bien trop long !

Le matin

Paris : Levée à 6.45 avec le réveil + 2/3 Snoozes..Mon petit déjeuner, on fait couler de l’eau dans la bouilloire, on entend le « clac » du loquet qui est remonté, l’eau est prête à être versée dans la poudre chicorée Monoprix , déjà versée dans la tasse. Je prends du pain ou biscottes et je me dépêche un peu et un peu plus vite au fur et à mesure.

A Katmandou : 7 heures avec une lumière naturelle, le réveil ne fait pas souvent le job puisque je me réveille avec les différents bruits de mes voisins, clochette de prière du matin, les oiseaux ou quelques enfants qui se chamaillent. Comme à Paris, je suis restée sur le café mais à la presse et un café fair trade de Top of the World, saveur vanille (« c’est très beau », j’imagine à me lire ce que vous devez penser; mais c’est la réalité). Mon café pressé, je mange quelques biscuits ou sinon des croissants népalais (moins beurré et feuilleté mais toujours aussi gourmand) ! Je me pose devant ma fenêtre et je regarde un peu la vie de mes voisins super actifs (lavage de linge à l’extérieur, cuisine au rez-de-chaussée); bref moi je suis plutôt tranquille. 

Aller au travail

Selon mes jobs que j’ai eu à Paris (oui parce que j’ai été forte pour avoir été dans trois boîtes différentes en trois ans), cela a été du 2h par jour (Métro 13+12) ou du 1h (Métro 14 + 6) et 1h30 (Métro 14 + 13). Et oui je vous confirme que les trajets comprenant la ligne 13 sont les plus horribles !

Bon ben à Katmandou, tout simplement, je marche tous les matins et c’est bien (j’ai l’impression de moins polluer cette planète); après ne vous imaginez pas que cela reste tout beau puisqu’il est essentiel de porter une bonne écharpe qui peut servir de masque un peu plus stylé et aussi des bonnes baskets puisque les trottoirs ou la route ne sont pas toujours bien goudronnés ou pavés.

Le changement de cette nouvelle vie, c’est de ne plus voir les gens dans le métro regarder leur téléphone avec vitre cassée. Des gens stressés qui lissent déjà leurs mails du boulot, écoutent de la musique trop forte ou font semblant de s’intéresser aux journaux gratuits du matin. Pour moi, c’est ne plus être poussée ou moi-même de pousser les gens pour être sûre de rentrer dans la rame qui va dans la bonne direction! Conclusion, la marche c’est sympa et je préfère!

Mon déjeuner au travail

14853063_987602508031795_7270520450469518389_oJ’ai eu plusieurs périodes puisque selon mes boulots, j’ai adoré comme détesté ces pauses-déj. Mais pour l’anedocte, je peux vous dire que j’ai été une grande consommatrice de Picard, surtout ces barquettes avec des compotes Monoprix…Le combo magnifique ! Maintenant, voilà mon repas à 1€ qui se veut aussi bien complet (légumes épicés, pains ‘les paurotis’ et un yaourt).

Bon après, je ne suis pas très « slow life » à ce moment de la journée puisque j’ai quand même gardé mes habitudes d’avant. J’avale assez rapidement mon repas et de deux je regarde Facebook sur mon téléphone en même temps. Il faudra que je travaille sur ce point…

 

Le soir

A Katmandou et selon les journées, je suis chez moi au mieux à 17h20 ou 18h, c’est franchement pas très tard dans les deux cas je trouve ! Paris, c’était 19h voire 20h pour mon premier job…Donc je profite aussi pour essayer de mijoter des plats.

NB : Je tiens à préciser que cet article n’est pas sponsorisé par Monoprix. C’est en prenant du recul que l’on comprend l’influence (ou la paresse) d’aller faire ses courses dans un rayon de 100 mètres de chez soi !

Publicités